Gouvernance

Confiance & Gouvernance, un think tank initié par Deloitte

Deloitte initie Confiance & Gouvernance, un cercle de réflexion pour questionner les modèles de gouvernance d'aujourd'hui et de demain autour du succès de l’entreprise du XXIᵉ siècle.

Un large débat sur la confiance entre les acteurs économiques et la société se tient depuis début 2016 sur le site equationdelaconfiance.fr. Cette conversation, lancée par les associés Audit de Deloitte, a réuni et confronté les contributions de plus de 50 économistes, chefs d’entreprises, actionnaires, chercheurs ou administrateurs.

                                      

Plus que jamais, nous sommes convaincus qu’il est indispensable de poursuivre cette réflexion. Pour approfondir cette discussion, nous avons décidé de fonder le think tank « Confiance & Gouvernance » autour d’un enjeu communément partagé : le succès de l’entreprise du XXIe siècle.
 
Le travail du think tank s’articule autour d’une question centrale : comment les nouvelles formes et les nouvelles organisations d’entreprises pourront-elles assurer le succès de l’économie de demain ?
 
Confiance & Gouvernance ouvre un espace d’échanges sincères favorisant le partage d’expériences dans l’optique de faire avancer cette problématique. Sa vocation est de diffuser publiquement et auprès de nos instances des expertises et propositions issues des travaux de réflexion réguliers.
 
Le premier cycle étudie ainsi les différentes structures actionnariales qui impliquent, chacune, un mode de gouvernance spécifique.

L’espace dédié au think tank sur notre site se veut le reflet des travaux en cours. Nous y proposons des clefs - tribunes, articles de décryptage, revues de publications... - pour mieux comprendre les nouveaux enjeux de gouvernance.

 

Les postulats de départ :

1. La société a besoin de pouvoir faire confiance à ses acteurs économiques, compte-tenu de leur impact sur l'éthique, les droits, libertés, biens communs, etc. Les défaillances, supposées ou réelles, installent le doute et la méfiance qui se cristallisent sur les dirigeants et ceux qui sont chargés de les surveiller.

2. Le volume, la qualité et la variété des informations qui doivent être produites pour garantir cette confiance augmentent.

3. Nous partons du postulat que cette confiance est la résultante d’un système de gouvernance fiable, dans lequel les administrateurs jouent (ou devraient jouer) un rôle primordial de contrôle et d’orientation à long terme. Selon la théorie, ils sont nécessaires pour non seulement protéger les intérêts des actionnaires, mais aussi celui des parties prenantes. Finalement, une question centrale est : de quoi vous sentez-vous responsables (collectivement) ?

4. Point de vue : La forme d’organisation centralisée qui confère au Président Directeur Général (Président et CEO) l’ensemble des pouvoirs et des responsabilités est amenée à évoluer, alors que les organisations se décentralisent et se complexifient. Les codes prescriptifs visent à contenir collectivement des dérives, mais ne seront pas dissuasifs. Les formes d’organisation et de gouvernance plus décentralisées émergent, alimentées par une information plus  fluide des parties prenantes.

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Pour suivre la discussion

Retrouvez chaque mois, les rencontres et les réflexions qui animent le débat de l’équation de la confiance.